Depuis jeudi, après Le Bourget et Barcelone,
l'exposition 4-4-4 se tient au Museo Municipal de Orense en
Galice (Espagne), et cela, jusqu'au 14 novembre
2010.
Curieux de savoir s'il y avait trace de cette exposition sur le
net, j'ai fait une petite recherche et je suis tombé sur
un article de La Voz de Galicia
qui lui est dédiée. Au passage, une petite erreur semble
"s'être glissée" dans l'article puisque il n'est pas fait référence
à l'organisateur initial de l'évènement (le CCAM du Bourget
avec Marie-Noëlle Leroy, commissaire de l'exposition)...
ou alors, j'ai trop perdu de mon espagnol !
Mais ce n'est pas le texte qui a retenu toute mon attention, je
l'avoue : j'ai sauté de ma chaise devant la photo
illustrant l'article puisqu'y figure ma série !
:D (j'en ai presque oublié que la disposition des
images n'était pas la bonne mais on va pas chipoter ! ^^).

Ce n'est qu'un article me direz-vous (moins que ça même : la photo
d'un article seulement) mais, moi ça m'a fait plaisir !
A tel point que j'ai trouvé nécessaire d'y consacrer un article.
^^
Ben ouais ! Après tout, c'est mon blog, j'y écris ce que je veux !
Ah! Ah! Ah!
Point d'inquiétude, je ne prends pas la grosse tête ! (il
manquerait plus que ça ! ^^). Mais, comprenez-vous, je me
permets aujourd'hui de savourer ce genre de petits
plaisirs, aussi égocentriques soient-ils ! On peut quand même
se détendre un peu après des années pendant lesquelles on se trouve
moche, nul et raté... à ça vous ajoutez le traumatisme des
effets secondaires d'un traitement Roaccutane et... oups, je
m'égare ! Désolé ! ^^
Pour ceux qui ont prévu de faire un
tour à Orense dans les prochains jours et qui liraient ce blog (on
peut rêver ^^), vous trouverez les informations pratiques concernant le
Museo Municipal de Orense sur le site Internet
www.turgalicia.es !
Je me la pète grave ! posté le mardi 02 novembre 2010 02:23
La problématique du titre (Une idée, une question !) posté le samedi 30 octobre 2010 01:09
Dans moins d'un mois, je vais participer à une exposition
collective.
J'aurais l'occasion de vous en parler très prochainement !
Tout ça pour dire que dans ma préparation, je dois songer à
l'écriteau accompagnant chaque photographie. L'écriteau sur lequel
on indique le titre de la création...
Voilà qui me replonge en pleine réflexion sur la
problématique du titre !
Pour être tout à fait honnête, les titres que j'ai donnés à mes
photos ont été trouvés à la hâte lorsque j'étais contraint d'en
donner en répondant à une interview pour le net (car je n'avais pas
fait la démarche d'intituler mes images jusque là !).
Il s'agit pourtant de titres avec lesquels je suis moyennement à
l'aise.
Des titres un peu trop basiques voire contreproductifs :
L'attente, la conscience de la mort,
l'indécision...
Pfffffff...
Du coup, pour cette nouvelle expo, j'aimerais trouver de nouveaux
titres, plus pertinents ou du moins, pas trop mauvais !
En me penchant sur les titres d'œuvres connues, on peut voir
qu'il existe...
...des titres descriptifs :

Les raboteurs de parquet
(Gustave Caillebotte, 1875)
...des titres qui mettent à l'honneur un détail de
l'œuvre (plus original à mon sens) :

La pie (Claude Monet,
1868-1869)
...des titres qui n'en sont pas (dans le genre, je me casse pas la
tête ^^) :

Sans titre (Mark Rothko,
1949)
...des titres aussi importants que l'œuvre
:

La trahison des images : ceci n'est pas une
pipe (René Magritte, 1929)
...des titres provoc' :

L.H.O.O.Q. (Marcel Duchamp,
1919)
...des titres longs, mais loooooooongs :

L'aile de l'alouette encerclée de bleu d'or
rejoint le cœur du coquelicot qui dort sur la prairie de
diamants (Joan Miró, 1967)
J'en oublie sûrement !
Et vous, comment vous
positionnez-vous par rapport à la problématique du titre
? Est-ce important pour vous ? Comment vous en sortez-vous
?
Ce matin-là, je reçus une lettre d'un genre nouveau posté le jeudi 21 octobre 2010 23:39
En avril dernier, je vous parlais du concours de sténopé
sibérien baptisé Peace Love Pinhole.
J'y ai participé en adressant 3 images de ma production
:

De g. à dr. : Les quatre éléments : l'eau
; La conscience de la mort ; L'attente
Mon pli a mis un bon mois pour arriver à Omsk, ville située au
sud-ouest de la Sibérie à 100km de la frontière nord du
Kazakhstan.
A priori, les lauréats ne sont pas classés.
Malgré tout, j'ai eu l'honneur d'être récompensé pour ma
participation !
J'ai reçu ce courrier :


Oh les jolis timbres ! :D
Le courrier contenait une carte postale représentant des pinces à
linge (en référence aux expositions de l'organisateur du concours
mettant en scène des photographies présentées sur des cordes à linge),
une carte sur laquelle est imprimée le calendrier 2011 en russe et
surtout cet objet :

Bon, je ne vous cache pas, qu'au début, j'ai regardé ça d'un oeil
bovin.
A première vue, c'est le genre de truc qu'on met à la poubelle sans
hésiter.
Pourtant, c'est un vrai trésor sténopique ! (il faut être un peu
geek pour comprendre).
Il s'agit d'une pastille de cuivre très fine permettant de créer un
sténopé (le trou qui laisse passer la lumière sur l'appareil
sténopé). La matériau est ici idéal. Bien plus que mes
languettes de boîtes de maquereaux à la
moutarde (si, si !).
Il est parfaitement étanche, très fin et très léger (permettant de
réduire l'effet tunnel du sténopé susceptible de dégrader la
qualité de l'image) et très facile à travailler.
Je ne l'ai pas encore percé, mais je
le garde au chaud pour plus tard ! ^^
Bien parler de son travail photographique : tout un art ! (Une idée, une question !) posté le mercredi 13 octobre 2010 10:49
Récemment, j'ai travaillé sur l'élaboration d'un dossier pour un
répondre à un appel à participation pour une exposition réservée
aux 18-30 ans à Torcy (77). Je n'en ai pas parlé ici parce que j'ai
eu l'info assez tard... (et je ne suis plus aussi réactif qu'avant,
il faut que je corrige ça !).
Bref, tout ça pour dire que pour étoffer ce dossier, j'ai
dû me poser un peu et réfléchir à mes images. Quelle est
ma démarche ? Pourquoi je produis ce type d'images ? Pourquoi le
noir et blanc ? Pourquoi des portraits ? Pourquoi des personnes
seules ? Pourquoi cette mélancolie dans mes images ? Que
veulent-elles dire ? Qu'est-ce qui me plait en elles ? Etc.
C'est à cette occasion que je me suis rendu compte que j'en
savais peu sur ma propre démarche. Je produis des images
en fonction de mes envies et inspirations certes... mais j'ai
beaucoup de difficultés à mettre des mots dessus !
En résumé, je ne sais pas ce que je
fais en sténopé ! C'est quand même le comble, non
?
J'aimerais pouvoir expliquer le fil de mes activités sténopiques
avec la plus grande simplicité en évitant absolument la rédaction
d'un discours pompeux de
pseudo-artiste-contemporain-qui-se-la-pète. Vous savez, ce
genre de discours dont nous ne comprenons rien et qui nous inspire
soit le rejet, soit une pensée du type "Ah, je ne
comprends rien, du coup, ça doit être profond et très inspiré
! Quel artiste !".
Encore faut-il prendre le recul nécessaire sur son travail pour
parvenir à clarifier le fil de son travail artistique !
Et vous, maîtrisez-vous sans problème
votre sujet ou est-ce également difficile d'en parler
?
Les phrases d'artiste (la suite !) (Une idée, une question !) posté le vendredi 01 octobre 2010 00:31
3 semaines sans article depuis mon
post « Anniversaire », je ne pouvais pas plus mal commencer cette
3ème année de blogging sténopique !
Que voulez-vous, je ne suis pas trop inspiré en ce moment ! Ce doit
être l'approche de l'hiver qui me donne envie d'hiberner.
Même pas envie de travailler sur de nouvelles photos !
Faut dire que le temps s'y prête mal.
Malgré cela, me refusant tout abandon de blog, je relance un peu la
machine avec cet article. Au début de l'année j'avais rédigé un
post sur les "phrases d'artiste" de mon amie, la grande Wiwi.
Eric Marais, le
créateur du Stenoflex m'avait demandé au
mois de mai une nouvelle fournée de ces petites phrases pleine de
spiritualité ! ^^ Je respecte donc ma parole à travers cet
article.
Il ne s'agit pas toujours de citations à proprement parler mais ces
bons mots restent malgré tout à méditer !

Ici, Willène nous incite à créer (et non
nécessairement à procréer !)
Elle ne pointe pas nécessairement du doigt la flemme qui peut nous
envahir et nous handicaper en Art mais nous incite surtout à passer
à l'action. Nous sommes souvent tentés de concevoir à l'excès puis
de vouloir parfaire nos créations. Cela peut nous mener à laisser
derrière nous des projets non finalisés (voir jamais commencés !),
ce qui peut se révéler tout à fait regrettable !
Alors certes, en bons français que nous sommes, nous adorons
réfléchir, débattre, peser le pour et le contre avant de nous
lancer... Alors soyons un peu plus pragmatiques et FAISONS
!

Ah, la simplicité... C'est un peu le maître-mot de
Willène.
La simplicité à tous les niveaux, dans les relations amicales,
amoureuses... et bien sûr en Art !
Car les meilleures idées sont souvent les plus simples,
non ?

Ne vous-êtes vous jamais fait cette réflexion pour vos propres
projets ?
Cela prouve à quel point nous mettons une part de nous-mêmes dans
nos créations.
C'est cliché mais c'est vrai !
Quelle est la solution lorsque notre projet ne nous
ressemble plus ?
Passer au suivant ! ^^

Voilà une phrase que me balance souvent Willène dans nos
excès d'ambition et de... sucre ! ^^
Bien qu'elle ne fasse méditer sur rien, j'avais envie de la faire
partager parce qu'elle me fait rire !
D'ailleurs, les personnes qui me parlent de mon blog connaissent
généralement Willène en tant que personnage récurrent (nous
préparons le terrain ! ^^).
Pour finir, plus qu'une phrase d'artiste, voici un
échange que j'ai eu avec Willène alors que je me prenais la tête
sur la façon de réaliser un projet un peu trop ambitieux...

Vous noterez ici la pression que je me mets parfois sur les
épaules ! :D








